Lundi 20 octobre 2014 à 19:44

Parfois je voudrais pouvoir nommer crûment

la façon qu'a la frustration de me déchirer

quand je vous croise dans la rue, dans le métro

quand vos absences sont plus à noter que vos présences

quand rien n'est expliqué et tout n'est qu'imagination

parfois je voudrais pouvoir écrire vos prénoms en gros et gras

parce que je ne comprends pas, parce que je ne sais pas

-
mais je n'ose pas.
alors j'écris le brouillard, 
un samedi matin.

et pour le reste, quand je te croise dans la rue, sur un passage piéton,
je décroche mon téléphone et hurle dans l'oreille d'un ami.

vous êtes si pressés, je vous regarde passer.


je suis un peu fatiguée

d'attendre
autre chose

 

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