Vendredi 26 décembre 2014 à 7:20

Tu me tiens éveillée, c'est insupportable. L'idée de toi qui me toque dans la tête. J'ai envie d'aller là où tu es, sans savoir du tout quoi trouver; tu remets mon corps dans des pensées d'enfant, j'ai le sommeil qui dérape, mon petit vélo de bon sens a déraillé et j'ai glissé jusqu'à la frontière. Je joue à la marelle de l'imaginaire à défaut de pouvoir jouer cartes sur table. Je me crie dessus, je me lance des impératifs de dormir, rien n'y fait. Je suis navrée de ne pas avoir fait attention, de ne pas être restée banquise, et d'avoir trouvé quelques amusements à cette ritournelle de virtuel. Tu sautilles sur l'horizon de mon impuissance : mise au pied du mur de mes déconcentrations, j'ai un peu la chouine. Je voudrais reprendre la maîtrise des choses, enfiler d'un bond mes habits de grande, mais je traîne en petite culotte et plus les secondes passent, plus je diminue. Moi qui n'était pas si haute, j'ai l'impression d'avoir 8 ans.
Par naphtaline-coquelicot le Dimanche 11 janvier 2015 à 14:08
Est ce mal de lui ouvrir la porte de tes sentiments insomniaques et défensifs ?

Il est très réconfortant d'aimer, ne penser à personne chaque jour m'est insupportable en ce moment.
 

Vous avez la parlote ?









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