Jeudi 21 mars 2013 à 19:45

Tant pis si je ne dors pas, puisque tu me redonnes des points de vie et que je traverse tes suites avec une certaine légèreté. Tu seras, si tu l'acceptes, mon exception dans un quotidien qui se répète, mes percées de printemps dans un tapis de neige persistant, mes éclairs de lucidité dans les jours de désespoir. Le désir d'une farandole de couleurs dansantes, vivantes. Tu seras ma sève et mes envies de rire, ma folie certifiée, mais surtout, la preuve d'une existence adulte, indépendante et décidée. J'ai envie de naître avec toi. Puisque tu ne sais pas, puisque tout est à inventer.
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