Mercredi 16 janvier 2013 à 11:46

J'ai replié mon lit et remis à l'eau mon radeau de solitaire, il me tarde désormais de défaire la grande voile pour naviguer dans tes nuits. Désigne-toi et fais-toi connaitre. Je t'attendrai dans chaque porte que je pousserai. Je chahuterai les immobilités pour mieux accueillir les déséquilibres de ta présence. J'aimerai la chaleur de ton corps entre mes draps pour mieux apprécier les nuits où il ne restera que moi. J'imagine ton étreinte et tes lèvres. Je veux ton étreinte et tes lèvres. Je veux un parfum d'homme dans mon boudoir coloré, je veux ta voix et ta force pour bousculer mes habitudes de mourir. Je fais le pari des crampes dans le ventre dans les impatiences les désirs les incertitudes, je fais le pari des soupirs d'ennui contre toi, entre toi, avec toi. Présente-toi et dis-moi que de passion tu n'as plus, je prendrai ce qu'il te reste d'humain, d'amitié et d'amour, ce sont des profondeurs où l'on peut nager.

Attention, le ciel est bas. Il ne faut pas étouffer. Viens, que l'on s'amarre à la terre ferme. Ferme les yeux deux instants et laisse nous divaguer.
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