Mardi 8 janvier 2013 à 1:58

Finalement, Berlin est un trompe l'oeil, l'image d'une liberté et d'un départ, que l'on imaginait être la décision la plus juste, la plus vibrante, celle à la résonance parfaite. On y croyait, vraiment, dur comme fer. Foutre ! L'esquisse d'un retour souligne les anomalies les dysfonctionnements et le manque de perspective de cette image, il y a eu trop d'humain / de vrai / de douceur de l'autre côté des contours, trop de vies, revenue ici je sais identifier mes folies, mes folies sont solitudes, mes solitudes sont mille, mes mille sont vides. Il y a quelque chose de pourri dans le royaume d'Allemagne.

Ce fut un enseignement grave,
profondément heureux,
résolument triste,
volatile et joyeux.

Ras la cacahuète de me cogner au bocal de mes capillaires, je veux regarder les autres vivre.

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