Dimanche 26 septembre 2010 à 0:49

J'arpente la ville à ses heures sans lune. Parfois, la pluie sent le feu de cheminée. Parfois, le vent d'été mord comme un cauchemar d'hiver. Souvent, une collection de curieuses sensations. Ouvrir les yeux le lendemain est un défi que je n'ai pas envie de relever, j'ai le sommeil essoufflé.
Par Distantwaves le Dimanche 26 septembre 2010 à 20:01
J'ai gardé dans ma poche à souvenirs un certain regard d'une nuit de septembre. Il a tout brûlé, ma poche est trouée, et je ne regrette rien.
 

Vous avez la parlote ?









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